La Toussaint 2017

        Pour la seconde année consécutive, les enfants de la  paroisse ont célébré la fête de la Toussaint en revêtant le costume de leur saint patron ou d’un saint qu’ils avaient plus particulièrement envie d’honorer. Ils sont entrés en procession dans l’église, puis ont participé à celles des offrandes et de sortie. Après son homélie, le Père Robert a pris le temps de les rassembler autour de lui, dans le chœur, pour leur demander de se présenter.

       Il y avait là plusieurs St Louis, arborant la couronne des rois de France ; des  crosses émergeaient au-dessus des têtes : celles des évêques St Nicolas et St Denis, ou celles de Ste Laure, Abesse et de St Thibault, Prieur de l’Abbaye des Vaux de Cernay ; venaient ensuite des martyrs : Ste Blandine, Ste Félicité, Ste Apolline, St Théophane Veinard ; des Apôtres : St Matthieu et St Paul, et d’autres grands saints : St Bruno, Ste Thérèse de l’Enfant Jésus, St Quentin, St Hubert, Ste Anne, portant la Ste Vierge-enfant dans les bras, ou encore St Georges, dissimulé derrière son armure ! ainsi que quelques tout jeunes anges.

       A la fin de la messe, un verre de l’amitié a été servi aux adultes tandis que les enfants se jetaient sur les bonbons, disposés en quantité sur la table dressée dans le fond de l’église !

Lectures du jour

Première lecture (Jb 38, 1.12-21 ; 40, 3-5)

Lecture du livre de Job

    Le Seigneur s’adressa à Job du milieu de la tempête et dit :
    « As-tu, une seule fois dans ta vie, donné des ordres au matin,
assigné son poste à l’aurore,
    pour qu’elle saisisse la terre aux quatre coins
et en secoue les méchants ?
    La terre alors prend forme comme argile sous le sceau
et se déploie tel un vêtement ;
    aux méchants est enlevée la lumière,
et le bras qui se levait est brisé.
    Es-tu parvenu jusqu’aux sources de la mer,
as-tu circulé au fond de l’abîme ?
    Les portes de la mort se sont-elles montrées à toi,
les as-tu vues, les portes de l’ombre de mort ?
    As-tu réfléchi à l’immensité de la terre ?
Raconte, si tu sais tout cela !
    Quel chemin mène à la demeure de la lumière,
et l’obscurité, quel est son lieu,
    pour que tu conduises chacune à son domaine
et discernes les sentiers de sa maison ?
    Si tu le sais, alors tu étais né,
et le nombre de tes jours est bien grand ! »
    Job s’adressa au Seigneur et dit :
    « Moi qui suis si peu de chose, que pourrais-je te répliquer ?
Je mets la main sur ma bouche.
    J’ai parlé une fois, je ne répondrai plus ;
deux fois, je n’ajouterai plus rien. »

            – Parole du Seigneur.

Psaume (Ps 138 (139), 1-3, 7-8, 9-10, 13-14ab)

Refrain psalmique : (cf. Ps 138, 24b)

Conduis-moi, Seigneur, sur le chemin d’éternité.

Tu me scrutes, Seigneur, et tu sais !
Tu sais quand je m’assois, quand je me lève ;
de très loin, tu pénètres mes pensées,
Que je marche ou me repose, tu le vois,
tous mes chemins te sont familiers.

Où donc aller, loin de ton souffle ?
où m’enfuir, loin de ta face ?
Je gravis les cieux : tu es là ;
je descends chez les morts : te voici.

Je prends les ailes de l’aurore
et me pose au-delà des mers :
même là, ta main me conduit,
ta main droite me saisit.

C’est toi qui as créé mes reins,
qui m’as tissé dans le sein de ma mère.
Je reconnais devant toi le prodige,
l’être étonnant que je suis.

Évangile (Mt 18, 1-5.10)

Acclamation : (Dn 3, 58)

Alléluia. Alléluia.
Tous les anges du Seigneur, bénissez le Seigneur :
à lui, haute gloire, louange éternelle !
Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

          À ce moment là, les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent :
« Qui donc est le plus grand
dans le royaume des Cieux ? »
  Alors Jésus appela un petit enfant ;
il le plaça au milieu d’eux,
  et il déclara :
« Amen, je vous le dis :
si vous ne changez pas
pour devenir comme les enfants,
vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux.
  Mais celui qui se fera petit comme cet enfant,
celui-là est le plus grand dans le royaume des Cieux.
  Et celui qui accueille un enfant comme celui-ci en mon nom,
il m’accueille, moi. »
  Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits,
car, je vous le dis, leurs anges dans les cieux
voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux.

          – Acclamons la Parole de Dieu.

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