Eglise d’Orphin

Eglise Sainte Monégonde

Située sur le chemin du pèlerinage de Chartres, la paroisse d’Orphin se trouvait aux confins des terres de Montfort, du Comte de Prunelé, de Port-Royal et de l’Evêché de Chartres. Entouré de quatre maisons fortes, le village tire son nom « orfin » de l’or des blés de la Beauce.
L’église Sainte Monégonde fut érigée au XIème siècle et édifiée en paroisse au XVIème siècle. La charpente porte la date de 1552 et les cloches 1556.
Une statue en bois polychrome du XVIIème siècle, qui représente Sainte Thérèse d’Avila, se trouve à proximité du chœur. On note également, sur un pilier, un blason figurant le lion de Montfort.
Une chapelle et le clocher-tour pourraient être antérieurs au reste du bâtiment. La grande nef pourrait résulter d’une extension de la petite nef latérale. En effet, la nef latérale et les piliers centraux semblent plus anciens que les autres éléments de l’église.
L’église a subi un grave incendie à la fin du XIXème siècle qui a détruit la voûte de la grande nef et endommagé le mur sud qui ont été reconstruits.
Les vitraux actuels ont été réalisés par Charles Lorin, maître verrier à Chartres, en 1914. Les personnages sont figurés à l’effigie des donateurs.
Le bénitier est décrit comme datant du XVIème siècle mais il est probablement plus ancien. Plusieurs tableaux des XVII et XIXème siècles ornent les murs de l’église. Le maître-autel et l’autel de Saint Joseph datent des années 1850.

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Lectures du jour

Première lecture (Ex 22, 20-26)

Lecture du livre de l’Exode

Ainsi parle le Seigneur :
    « Tu n’exploiteras pas l’immigré,
tu ne l’opprimeras pas,
car vous étiez vous-mêmes des immigrés au pays d’Égypte.
    Vous n’accablerez pas la veuve et l’orphelin.
    Si tu les accables et qu’ils crient vers moi,
j’écouterai leur cri.
    Ma colère s’enflammera et je vous ferai périr par l’épée :
vos femmes deviendront veuves, et vos fils, orphelins.

    Si tu prêtes de l’argent à quelqu’un de mon peuple,
à un pauvre parmi tes frères,
tu n’agiras pas envers lui comme un usurier :
tu ne lui imposeras pas d’intérêts.
    Si tu prends en gage le manteau de ton prochain,
tu le lui rendras avant le coucher du soleil.
    C’est tout ce qu’il a pour se couvrir ;
c’est le manteau dont il s’enveloppe,
la seule couverture qu’il ait pour dormir.
S’il crie vers moi, je l’écouterai,
car moi, je suis compatissant ! »

    – Parole du Seigneur.

Psaume (Ps 17 (18), 2-3, 4.20, 47.51ab)

Refrain psalmique : (Ps 17, 2a)

Je t’aime, Seigneur, ma force.

Je t’aime, Seigneur, ma force :
Seigneur, mon roc, ma forteresse,
Dieu mon libérateur, le rocher qui m’abrite,
mon bouclier, mon fort, mon arme de victoire !

Louange à Dieu ! Quand je fais appel au Seigneur,
je suis sauvé de tous mes ennemis.
Lui m’a dégagé, mis au large,
il m’a libéré, car il m’aime.

Vive le Seigneur ! Béni soit mon Rocher !
Qu’il triomphe, le Dieu de ma victoire !
Il donne à son roi de grandes victoires,
il se montre fidèle à son messie.

Deuxième lecture (1 Th 1, 5c-10)

Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre aux Thessaloniciens

Frères,
    vous savez comment nous nous sommes comportés chez vous
pour votre bien.
    Et vous-mêmes, en fait, vous nous avez imités, nous et le Seigneur,
en accueillant la Parole au milieu de bien des épreuves,
avec la joie de l’Esprit Saint.
    Ainsi vous êtes devenus un modèle pour tous les croyants
de Macédoine et de Grèce.
    Et ce n’est pas seulement en Macédoine et en Grèce
qu’à partir de chez vous la parole du Seigneur a retenti,
mais la nouvelle de votre foi en Dieu s’est si bien répandue partout
que nous n’avons pas besoin d’en parler.
    En effet, les gens racontent, à notre sujet,
l’accueil que nous avons reçu chez vous ;
ils disent comment vous vous êtes convertis à Dieu
en vous détournant des idoles,
afin de servir le Dieu vivant et véritable,
    et afin d’attendre des cieux son Fils
qu’il a ressuscité d’entre les morts,
Jésus, qui nous délivre de la colère qui vient.

    – Parole du Seigneur.

Évangile (Mt 22, 34-40)

Acclamation : (Jn 14, 23)

Alléluia. Alléluia.
Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, dit le Seigneur ;
mon Père l’aimera, et nous viendrons vers lui.
Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

    En ce temps-là,
    les pharisiens,
apprenant que Jésus avait fermé la bouche aux sadducéens,
se réunirent,
    et l’un d’entre eux, un docteur de la Loi, posa une question à Jésus
pour le mettre à l’épreuve :
    « Maître, dans la Loi,
quel est le grand commandement ? »
    Jésus lui répondit :
« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu
de tout ton cœur,
de toute ton âme et de tout
ton esprit.
    Voilà le grand, le premier commandement.
    Et le second lui est semblable :
Tu aimeras ton prochain comme toi-même.
    De ces deux commandements
dépend toute la Loi, ainsi que les Prophètes. »

    – Acclamons la Parole de Dieu.

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