Notre pèlerinage à Montligeon 2024

Partis tôt matin, en covoiturage pour la plupart, nous avons commencé par la visite du sanctuaire, guidés par don Stéphane qui nous a raconté comment était né le sanctuaire de Montligeon, fondé par l’Abbé Paul-Joseph Buguet, modeste curé de campagne, au XIXème siècle.

À l’origine de son œuvre, il n’y a ni miracle, ni phénomène extraordinaire, mais une intuition: celle de prier et faire prier pour les défunts et, dans le même temps, soutenir les vivants – spécialement en leur assurant un travail. Pour cela, il créa une imprimerie.

Une double intuition, un héritage et un défi encore pour aujourd’hui !

« Je cherchais à concilier ce double but de faire prier pour les âmes délaissées et, en retour, obtenir par elles le moyen de faire vivre l’ouvrier. »

En 1884, l’abbé Buguet obtient de Mgr Trégaro, évêque de Séez, l’approbation des statuts de l’Association pour la délivrance des âmes du purgatoire. Il devient le commis-voyageur des âmes du purgatoire, quêtant de paroisse en paroisse pour bâtir son Œuvre, non seulement en France, mais dans de nombreux pays d’Europe et même aux Etats-Unis et au Canada. Très vite, répondant à ses appels, les dons affluent. En 1887, après le premier pèlerinage organisé pour prier pour les  âmes des défunts, le renom de Notre-Dame de Montligeon commence à s’étendre en France et de par le monde.

 

 

 

Après la visite, nous avons assisté à la messe, concélébrée par de nombreux prêtres, dont notre Père Isidore.

 

 

Le déjeuner fut suivi d’un moment d’échange, entre nous, chacun expliquant brièvement ses motivations à faire ce pèlerinage. Témoignages brefs et pudiques mais pleins d’émotion.

 

 

En début d’après-midi, nous avons visionné un petit film retraçant l’œuvre de l’Abbé Buguet, la fondation du sanctuaire et la construction de la basilique.

 

 

 

 

Puis, pendant une heure chacun a pu faire ses dévotions, se confesser, prier, inscrire ses défunts sur les registres de la Fraternité et demander pour eux une messe perpétuelle. 

 

 

Un beau Salut du Saint Sacrement acheva ce moment de prière, que nous avons prolongé plusieurs minutes, confiant tous les défunts de nos familles et des paroissiens du Groupement à Notre-Dame Libératrice.

 

 

Vers 17h, nous avons quitté  ce sanctuaire planté au milieu des collines du Perche qui nous a conduits à l’essentiel : la vie est plus forte que la mort, l’espérance plus forte que la peine.

 

 

 

Nous avons peut-être mieux compris ce qu’est la Communion des saints, cette dépendance mutuelle  qui existe entre les vivants et les morts et nous « commande » de prier les uns pour les autres.

Notre-Dame de Montligeon, priez pour nos défunts !

Lectures du jour

Première lecture (Ph 3, 17 – 4, 1)

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Philippiens

Frères,
ensemble imitez-moi,
et regardez bien ceux qui se conduisent
selon l’exemple que nous vous donnons.
    Car je vous l’ai souvent dit,
et maintenant je le redis en pleurant :
beaucoup de gens se conduisent en ennemis de la croix du Christ.
    Ils vont à leur perte.
Leur dieu, c’est leur ventre,
et ils mettent leur gloire dans ce qui fait leur honte ;
ils ne pensent qu’aux choses de la terre.
    Mais nous, nous avons notre citoyenneté dans les cieux ;
d’où nous attendons comme sauveur
le Seigneur Jésus Christ,
    lui qui transformera nos pauvres corps
à l’image de son corps glorieux,
avec la puissance active qui le rend même capable
de tout mettre sous son pouvoir.

    Ainsi, mes frères bien-aimés pour qui j’ai tant d’affection,
vous, ma joie et ma couronne,
tenez bon dans le Seigneur, mes bien-aimés.

            – Parole du Seigneur.

Psaume (Ps 121 (122), 1-2, 3-4ab, 4cd-5)

Refrain psalmique : (Cf. Ps 121, 1)

Dans la joie, nous irons
à la maison du Seigneur.

Quelle joie quand on m’a dit :
« Nous irons à la maison du Seigneur ! »
Maintenant notre marche prend fin
devant tes portes, Jérusalem !

Jérusalem, te voici dans tes murs :
ville où tout ensemble ne fait qu’un !
C’est là que montent les tribus,
les tribus du Seigneur !

C’est là qu’Israël doit rendre grâce
au nom du Seigneur.
C’est là le siège du droit,
le siège de la maison de David.

Évangile (Lc 16, 1-8)

Acclamation : (1 Jn 2, 5)

Alléluia. Alléluia.
En celui qui garde la parole du Christ
l’amour de Dieu atteint vraiment sa perfection.
Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
    Jésus disait aux disciples :
« Un homme riche avait un gérant
qui lui fut dénoncé comme dilapidant ses biens.
    Il le convoqua et lui dit :
“Qu’est-ce que j’apprends à ton sujet ?
Rends-moi les comptes de ta gestion,
car tu ne peux plus être mon gérant.”
    Le gérant se dit en lui-même :
“Que vais-je faire,
puisque mon maître me retire la gestion ?
Travailler la terre ? Je n’en ai pas la force.
Mendier ? J’aurais honte.
    Je sais ce que je vais faire,
pour qu’une fois renvoyé de ma gérance,
des gens m’accueillent chez eux.”
    Il fit alors venir, un par un,
ceux qui avaient des dettes envers son maître.
Il demanda au premier :
“Combien dois-tu à mon maître ?”
    Il répondit :
“Cent barils d’huile.”
Le gérant lui dit :
“Voici ton reçu ;
vite, assieds-toi et écris cinquante.”
    Puis il demanda à un autre :
“Et toi, combien dois-tu ?”
Il répondit :
“Cent sacs de blé.”
Le gérant lui dit :
“Voici ton reçu, écris 80.”
    Le maître fit l’éloge de ce gérant malhonnête
car il avait agi avec habileté ;
en effet, les fils de ce monde sont plus habiles entre eux
que les fils de la lumière. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

Lire les textes

Saint du jour

Articles récents

Plus d'articles