Procession du 13 octobre 2024

Le 13 de chaque mois, entre mai et octobre 1917, à Fatima, petit village du Portugal, la Sainte Vierge est apparue à 3 jeunes enfants.

 Lors de la dernière apparition, le 13 octobre 1917, un  très grand miracle eut lieu, appelé le miracle du soleil, car celui-ci s’est mis à tournoyer dans le ciel, puis a semblé se décrocher pour tomber à une vitesse vertigineuse sur les 70 000 pèlerins effrayés, avant de reprendre sa place dans le ciel.

C’est ce miracle exceptionnel que nous avons voulu commémorer aujourd’hui, 13 octobre 2024, par une procession autour de l’église de Gazeran, avant la messe dominicale.

Si le Ciel a pris la peine d’authentifier ces apparitions par un tel miracle, c’est que le message délivré à cette occasion présente une importance capitale.

 « Si l’on fait ce que je vais dire, beaucoup d’âmes se sauveront et on aura la paix » a dit la Sainte Vierge.

N’est-ce pas exactement ce que nous désirons ? En ce mois missionnaire, que nous est-il demandé, sinon amener les âmes à Jésus, pour qu’elles obtiennent le salut. Nous cherchons des moyens peut-être compliqués, alors qu’il suffit de répondre aux demandes de Notre-Dame !!!

Alors, en quoi consistent ses demandes ?

  • La consécration de la Russie à son Cœur Immaculé (Elle a été réalisée le 25 mars 2022 par le Pape François, en union avec tous les évêques du monde)
  • La récitation quotidienne du chapelet (La Sainte Vierge l’a demandé avec insistance à chacune de ses 6 apparitions)
  • La dévotion réparatrice des 5 premiers samedis du mois. C’est ce que nous nous efforçons de faire, ici, à Gazeran, chaque premier samedi du mois, à 11h. Rejoignez-nous !     (Pour en savoir plus, vous pouvez lire l’affiche dans le fond de l’église, prendre la brochure « La petite dévotion réparatrice » ou cliquer sur ce lien.
  •   Pour avoir un récit détaillé des apparitions, cliquez ici.

Lectures du jour

Première lecture (Sg 3, 1-6.9)

Lecture du livre de la Sagesse

          Les âmes des justes sont dans la main de Dieu ;
aucun tourment n’a de prise sur eux.

  Aux yeux de l’insensé, ils ont paru mourir ;
leur départ est compris comme un malheur,

  et leur éloignement, comme une fin :
mais ils sont dans la paix.

  Au regard des hommes, ils ont subi un châtiment,
mais l’espérance de l’immortalité les comblait.

  Après de faibles peines,
de grands bienfaits les attendent,
car Dieu les a mis à l’épreuve
et trouvés dignes de lui.

  Comme l’or au creuset, il les a éprouvés ;
comme une offrande parfaite, il les accueille.

  Au temps de sa visite, ils resplendiront :
comme l’étincelle qui court sur la paille, ils avancent.

  Ils jugeront les nations, ils auront pouvoir sur les peuples,
et le Seigneur régnera sur eux pour les siècles.

  Qui met en lui sa foi comprendra la vérité ;
ceux qui sont fidèles resteront, dans l’amour, près de lui.
Pour ses amis, grâce et miséricorde :
il visitera ses élus.

          – Parole du Seigneur.

Psaume (26 (27), 1, 4, 7-9a, 13-14)

Refrain psalmique : (26, 13)

J’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur
sur la terre des vivants.

Le Seigneur est ma lumière et mon salut ;
de qui aurais-je crainte ?
Le Seigneur est le rempart de ma vie ;
devant qui tremblerais-je ?

J’ai demandé une chose au Seigneur,
la seule que je cherche :
habiter la maison du Seigneur
tous les jours de ma vie,
pour admirer le Seigneur dans sa beauté
et m’attacher à son temple.

Écoute, Seigneur, je t’appelle !
Pitié ! Réponds-moi !
Mon cœur m’a redit ta parole :
« Cherchez ma face. »
C’est ta face, Seigneur, que je cherche :
ne me cache pas ta face.

Mais j’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur
sur la terre des vivants.
« Espère le Seigneur, sois fort et prends courage ;
espère le Seigneur. »

Deuxième lecture (1 Co 15, 51-57)

Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens

Frères,
  c’est un mystère que je vous annonce :
nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons transformés,
  et cela en un instant, en un clin d’œil,
quand, à la fin, la trompette retentira.
Car elle retentira, et les morts ressusciteront, impérissables,
et nous, nous serons transformés.
  Il faut en effet que cet être périssable que nous sommes
revête ce qui est impérissable ;
il faut que cet être mortel revête l’immortalité.
  Et
quand cet être périssable
aura revêtu ce qui est impérissable,
quand cet être mortel
aura revêtu l’immortalité,
alors se réalisera la parole de l’Écriture :
La mort a été engloutie dans la victoire.
  Ô Mort, où est ta victoire ?
Ô Mort, où est-il, ton aiguillon ?

  L’aiguillon de la mort,
c’est le péché ;
ce qui donne force au péché,
c’est la Loi.
  Rendons grâce à Dieu qui nous donne la victoire
par notre Seigneur Jésus Christ.

          – Parole du Seigneur.

Évangile (Jean 6, 37-40)

Acclamation : (Jn 11, 25a.26)

Alléluia. Alléluia.
Moi, je suis la résurrection et la vie, dit le Seigneur.
Celui qui croit en moi ne mourra jamais.
Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

     En ce temps-là,
Jésus disait aux foules :
      « Tous ceux que me donne le Père
viendront jusqu’à moi ;
et celui qui vient à moi,
je ne vais pas le jeter dehors.
       Car je suis descendu du ciel
pour faire non pas ma volonté,
mais la volonté de Celui qui m’a envoyé.
        Or, telle est la volonté de Celui qui m’a envoyé :
que je ne perde aucun de ceux qu’il m’a donnés,
mais que je les ressuscite au dernier jour.
        Telle est la volonté de mon Père :
que celui qui voit le Fils et croit en lui
ait la vie éternelle ;
et moi, je le ressusciterai au dernier jour. »

          – Acclamons la Parole de Dieu.

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