Soutenir la Paroisse

La générosité des fidèles est la seule ressource de l’Eglise catholique !

Les dons sont des moyens concrets de manifester notre appartenance et notre attachement à notre paroisse et notre Eglise.
Quelles sont les sources de revenus dans la paroisse et le diocèse ?

La quête

Le don pour aider la paroisse chaque semaine
La quête est une ressource vitale pour la paroisse : elle sert à couvrir les différentes activités pastorales, mais aussi les frais de fonctionnement comme le chauffage, l’électricité, l’achat des fleurs… Cette offrande est libre et constitue un geste pour vivre la solidarité et la charité fraternelles entre les fidèles et selon l’évangile.

Les offrandes de messe

Un geste de partage
Chaque messe est célébrée pour l’Eglise et pour le monde entier. A la demande des fidèles, le prêtre peut ajouter une intention particulière : confier à la prière de la communauté un défunt, un malade… Cette intention de messe est traditionnellement accompagnée d’une offrande : il s’agit d’un acte de partage de la part des fidèles. Les intentions de prière et les offrandes doivent être demandées et déposées à l’accueil du presbytère.

A titre indicatif, les évêques de France proposent que l’offrande de messe soit de 18 euros, selon les possibilités de chacun.

Le don des grands moments de la vie

« Le casuel » est la contribution donnée par la famille lors d’un baptême, d’un mariage ou de funérailles. Il permet de couvrir les frais occasionnés par l’ouverture de l’église lors de ces célébrations (frais de chauffage ou d’électricité, secrétariat, photocopies…). Le terme casuel vient de « cas », pour désigner cette offrande faite au cas par cas, pour des cérémonies bien particulières.

Chacun donne selon ses moyens. A titre indicatif, l’Eglise propose des repères qui tiennent compte de la réalité des coûts. Il est bon de donner au moins :

  • pour les baptêmes, 100 euros ;
  • pour les mariages, 400 euros ;
  • pour les funérailles, 200 euros.

Cela ne remplace pas la quête faite lors de la célébration, qui permet la participation de tous à la vie de l’église.

Le denier de l’Eglise

La contribution annuelle des catholiques à la vie de leur Église
Le denier est une collecte effectuée par les paroisses pour le compte du diocèse. On l’appelait autrefois denier du culte (
Au Moyen-âge, c’était la dîme, tous donnait 10% de leurs revenus à l’Église, au XIXème siècle jusqu’en 1905, pendant le concordat, c’était l’État qui rémunérait la clergé via les impôts). L’Église a besoin de revenus réguliers pour assurer sa mission : témoigner de la Bonne Nouvelle de Jésus Christ. Elle ne reçoit aucune subvention, ni de l’état, ni du Vatican et ne dépend que de la générosité de ses fidèles. 

Voir aussi l’article :   « Donner au Denier »

Faites votre don en ligne maintenant 

Le legs

Un soutien pour l’Eglise de demain
Léguer à l’Eglise catholique, c’est lui donner les moyens matériels de poursuivre sa mission d’évangélisation, d’assurer la construction et l’entretien des lieux de culte et de rassemblement…
Le diocèse est habilité à recevoir des legs par le biais de son association diocésaine qui est totalement exonérée de droits de mutation.

Pour tout renseignement, consultez le site du diocèse :  Legs et Donations

 

Le Conseil Paroissial des Affaires Economiques, présidé par le curé, remercie tous les paroissiens pour leur générosité et leur engagement personnel qui rendent possibles les perspectives de développement au service de la pastorale de nos villages.

Lectures du jour

Première lecture (Ph 2, 12-18)

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Philippiens

    Mes bien-aimés,
vous qui avez toujours obéi,
travaillez à votre salut
avec crainte et profond respect ;
ne le faites pas seulement quand je suis là,
mais encore bien plus maintenant que je n’y suis pas.
    Car c’est Dieu qui agit
pour produire en vous la volonté et l’action,
selon son projet bienveillant.
    Faites tout sans récriminer et sans discuter ;
    ainsi vous serez irréprochables et purs,
vous qui êtes des enfants de Dieu sans tache
au milieu d’une génération tortueuse et pervertie
où vous brillez comme les astres dans l’univers,
    en tenant ferme la parole de vie.
Alors je serai fier de vous
quand viendra le jour du Christ :
je n’aurai pas couru pour rien ni peiné pour rien.
    Et si je dois verser mon sang
pour l’ajouter au sacrifice
que vous offrez à Dieu par votre foi,
je m’en réjouis et je partage votre joie à tous.
    Et vous, de même, réjouissez-vous
et partagez ma joie.

            – Parole du Seigneur.

Psaume (Ps 26 (27), 1, 4, 13-14)

Refrain psalmique : (Ps 26, 1a)

Le Seigneur est ma lumière et mon salut.

Le Seigneur est ma lumière et mon salut ;
de qui aurais-je crainte ?
Le Seigneur est le rempart de ma vie ;
devant qui tremblerais-je ?

J’ai demandé une chose au Seigneur,
la seule que je cherche :
habiter la maison du Seigneur
tous les jours de ma vie,
pour admirer le Seigneur dans sa beauté
et m’attacher à son temple.

J’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur
sur la terre des vivants.
« Espère le Seigneur, sois fort et prends courage :
espère le Seigneur. »

Évangile (Lc 14, 25-33)

Acclamation : (1 P 4, 14)

Alléluia. Alléluia.
Si l’on vous insulte pour le nom du Christ,
heureux êtes-vous :
l’Esprit de Dieu repose sur vous.
Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
    de grandes foules faisaient route avec Jésus ;
il se retourna et leur dit :
    « Si quelqu’un vient à moi
sans me préférer à son père, sa mère, sa femme,
ses enfants, ses frères et sœurs,
et même à sa propre vie,
il ne peut pas être mon disciple.

    Celui qui ne porte pas sa croix
pour marcher à ma suite
ne peut pas être mon disciple.
    Quel est celui d’entre vous
qui, voulant bâtir une tour,
ne commence par s’asseoir
pour calculer la dépense
et voir s’il a de quoi aller jusqu’au bout ?
    Car, si jamais il pose les fondations
et n’est pas capable d’achever,
tous ceux qui le verront vont se moquer de lui :
    “Voilà un homme qui a commencé à bâtir
et n’a pas été capable d’achever !”
    Et quel est le roi
qui, partant en guerre contre un autre roi,
ne commence par s’asseoir
pour voir s’il peut, avec dix mille hommes,
affronter l’autre qui marche contre lui avec vingt mille ?
    S’il ne le peut pas,
il envoie, pendant que l’autre est encore loin,
une délégation pour demander les conditions de paix.

    Ainsi donc, celui d’entre vous qui ne renonce pas
à tout ce qui lui appartient
ne peut pas être mon disciple. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

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