4ème et dernière soirée du Parcours-disciples

Annoncer le Christ

 

Le titre de notre première soirée « Suivre le christ » donnait en fait le thème de l’ensemble. Les 3 autres soirées nous ont permis de développer comment suivre le Christ : en vivant dans son intimité, en l’imitant, et enfin en l’annonçant.(cliquez sur les liens en bleu pour ouvrir chaque récit)

Les 4 rencontres sont liées, et la dernière est la conséquence de ce que nous avons évoqué et vécu dans les premières. En effet, vivre dans l’intimité du Christ oblige à L’imiter puis à L’annoncer.

Après un premier temps de louange, nous avons visionné les réponses données par des paroissiens d’une autre paroisse que la nôtre, à la question : « Comment annoncer le Christ ? ».

Puis Jason a demandé si quelques-uns d’entre nous voulaient raconter la façon dont ils avaient pu être amenés à « témoigner de leur appartenance au Christ» dans leur vie, au hasard de rencontres, de situations, de questions de leur entourage. Récits riches et émouvants.

Dans quinze jours, nous allons fêter la Résurrection du Christ. En quoi est-ce une Bonne Nouvelle ?

Qu’est-ce qui définit d’ailleurs, une bonne nouvelle ? 3 points.

1er point : une histoire est en cours. 2ème point : survient quelque chose qui, 3ème point : change la donne, change le cours de la vie.

La Bonne Nouvelle de l’Evangile est ce quelque chose qui change la vie de celui qui la reçoit.

Rayonnons-nous de la joie pascale ? Comment l’annonçons-nous cette Bonne Nouvelle ? Saisissons-nous toujours les occasions d’en témoigner ?

Certes, nos gestes, nos attitudes, notre façon de réagir dans la vie de tous les jours est déjà une première évangélisation mais cela ne suffit peut-être pas.  Il faut être plus explicite, et pour cela, ajouter une parole.

C’est pourquoi, en réfléchissant seul dans un premier temps, nous avons essayé de répondre à la question suivante : « Un voisin ou un collègue non croyant mais qui sait que je suis chrétien, me confie ses questions et ses doutes. Je sens qu’il attend une parole. Qu’est-ce que je lui dis sur la foi chrétienne qui m’habite ? »

Puis, en binômes, nous avons partagé nos réponses.

Et vous, que diriez-vous à ce voisin, à ce collègue, à cet ami ?

Après la lecture de l’Evangile de la Pentecôte, nous avons prié le St Esprit de nous aider à oser témoigner, à oser prendre notre part pour l’annonce du Christ. En procession, nous sommes allés déposer une petite bougie sur la grande croix couchée au sol devant l’autel, symbole de notre prière pour telle ou telle personne auprès de laquelle  nous aimerions pouvoir témoigner de l’Espérance qui est en nous, ainsi que nous le rappelait notre Père-Curé, citant St Pierre, avant de nous donner sa bénédiction finale : «  Soyez toujours prêts à rendre compte de l’espérance qui est en vous ; mais faites-le avec douceur et respect. » (1P 3,16) 

Lectures du jour

Première lecture (Sg 6, 12-16)

Lecture du livre de la Sagesse

La Sagesse est resplendissante,
elle ne se flétrit pas.
Elle se laisse aisément contempler
par ceux qui l’aiment,
elle se laisse trouver
par ceux qui la cherchent.
    Elle devance leurs désirs
en se faisant connaître la première.
    Celui qui la cherche dès l’aurore ne se fatiguera pas :
il la trouvera assise à sa porte.
    Penser à elle est la perfection du discernement,
et celui qui veille à cause d’elle
sera bientôt délivré du souci.
    Elle va et vient
à la recherche de ceux qui sont dignes d’elle ;
au détour des sentiers,
elle leur apparaît avec un visage souriant ;
dans chacune de leurs pensées,
elle vient à leur rencontre.

    – Parole du Seigneur.

Psaume (Ps 62 (63), 2, 3-4, 5-6, 7-8)

Refrain psalmique : (cf. Ps 62, 2b)

Mon âme a soif de toi,
Seigneur, mon Dieu !

Dieu, tu es mon Dieu,
      je te cherche dès l’aube :
mon âme a soif de toi ;
après toi languit ma chair,
terre aride, altérée, sans eau.

Je t’ai contemplé au sanctuaire,
j’ai vu ta force et ta gloire.
Ton amour vaut mieux que la vie :
tu seras la louange de mes lèvres !

Toute ma vie je vais te bénir,
lever les mains en invoquant ton nom.
Comme par un festin je serai rassasié ;
la joie sur les lèvres, je dirai ta louange.

Dans la nuit, je me souviens de toi
et je reste des heures à te parler.
Oui, tu es venu à mon secours :     
je crie de joie à l’ombre de tes ailes.

Deuxième lecture (1 Th 4, 13-18)

Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre aux Thessaloniciens

Frères,
nous ne voulons pas vous laisser dans l’ignorance
au sujet de ceux qui se sont endormis dans la mort ;
il ne faut pas que vous soyez abattus
comme les autres, qui n’ont pas d’espérance.
    Jésus, nous le croyons, est mort et ressuscité ;
de même, nous le croyons aussi, ceux qui se sont endormis,
Dieu, par Jésus, les emmènera avec lui.

    Car, sur la parole du Seigneur, nous vous déclarons ceci :
nous les vivants,
nous qui sommes encore là pour la venue du Seigneur,
nous ne devancerons pas ceux qui se sont endormis.
    Au signal donné par la voix de l’archange, et par la trompette divine,
le Seigneur lui-même descendra du ciel,
et ceux qui sont morts dans le Christ
ressusciteront d’abord.
    Ensuite, nous les vivants,
nous qui sommes encore là,
nous serons emportés sur les nuées du ciel,
en même temps qu’eux,
à la rencontre du Seigneur.
Ainsi, nous serons pour toujours avec le Seigneur.
    Réconfortez-vous donc les uns les autres
avec ce que je viens de dire.

    – Parole du Seigneur.

 

OU LECTURE BREVE

Deuxième lecture (1 Th 4, 13-14)

Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre aux Thessaloniciens

Frères,
nous ne voulons pas vous laisser dans l’ignorance
au sujet de ceux qui se sont endormis dans la mort ;
il ne faut pas que vous soyez abattus
comme les autres, qui n’ont pas d’espérance.
    Jésus, nous le croyons, est mort et ressuscité ;
de même, nous le croyons aussi, ceux qui se sont endormis,
Dieu, par Jésus, les emmènera avec lui.

    – Parole du Seigneur.

Évangile (Mt 25, 1-13)

Acclamation : (cf. Mt 24, 42a.44)

Alléluia. Alléluia.
Veillez, tenez-vous prêts :
c’est à l’heure où vous n’y pensez pas
que le Fils de l’homme viendra.
Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

    En ce temps-là,
Jésus disait à ses disciples cette parabole :
    « Le royaume des Cieux sera comparable
à dix jeunes filles invitées à des noces,
qui prirent leur lampe
pour sortir à la rencontre de l’époux.
    Cinq d’entre elles étaient insouciantes,
et cinq étaient prévoyantes :
    les insouciantes avaient pris leur lampe sans emporter d’huile,
    tandis que les prévoyantes avaient pris, avec leurs lampes,
des flacons d’huile.
    Comme l’époux tardait,
elles s’assoupirent toutes et s’endormirent.
    Au milieu de la nuit, il y eut un cri :
‘Voici l’époux ! Sortez à sa rencontre.’
    Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent
et se mirent à préparer leur lampe.
    Les insouciantes demandèrent aux prévoyantes :
‘Donnez-nous de votre huile,
car nos lampes s’éteignent.’
    Les prévoyantes leur répondirent :
‘Jamais cela ne suffira pour nous et pour vous,
allez plutôt chez les marchands vous en acheter.’
    Pendant qu’elles allaient en acheter,
l’époux arriva.
Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces,
et la porte fut fermée.
    Plus tard, les autres jeunes filles arrivèrent à leur tour et dirent :
‘Seigneur, Seigneur, ouvre-nous !’
    Il leur répondit :
‘Amen, je vous le dis :
je ne vous connais pas.’

    Veillez donc,
car vous ne savez ni le jour ni l’heure. »

    – Acclamons la Parole de Dieu.

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