Historique du Groupement Paroissial

Le groupement paroissial de Gazeran comprend actuellement dix villages. Il n’en a pas toujours été ainsi. Avant 1964 existaient quatre groupements paroissiaux, celui de Gazeran qui avait en charge Poigny-la-Forêt, et celui de Saint Hilarion auquel étaient rattachés Hermeray et Raizeux. Les villages d’Orcemont et d’Emancé étaient alors regroupés avec Orphin. En 1964, à l’arrivée d’un nouveau curé, le groupement paroissial de Gazeran reçoit la charge d’Orcemont, Orphin et Emancé, tandis que Poigny est rattaché au groupement paroissial de Saint Hilarion. Cette situation perdure jusqu’en 1981, date à laquelle les deux groupements sont rattachés au doyenné d’Ablis. Gazeran n’a alors plus de curé résident et ce sont différents prêtres d’Ablis qui se succèdent pour diriger ce groupement. En 1984 est nommé un curé à Gazeran. Lui succède un autre en 1986. Ce nouveau curé reçoit officiellement la charge des paroisses rattachées à Saint Hilarion.

Le groupement paroissial de Gazeran regroupe à ce moment huit villages, même si persiste l’usage de parler des « Groupements paroissiaux de Gazeran et Saint Hilarion ». Avec l’arrivée d’un autre curé en 1992 se construit durant six années l’unité de la communauté chrétienne des huit villages. A cette époque, il devient évident qu’il convient désormais de parler du « groupement paroissial de Gazeran ». En janvier 2002 est annoncé le rattachement au groupement paroissial de Gazeran des villages de la Boissière-Ecole et de Mittainville.

 

Lectures du jour

Première lecture (Ga 1, 13-24)

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Galates

Frères,
    vous avez entendu parler
du comportement que j’avais autrefois dans le judaïsme :
je menais une persécution effrénée contre l’Église de Dieu,
et je cherchais à la détruire.
    J’allais plus loin dans le judaïsme
que la plupart de mes frères de race qui avaient mon âge,
et, plus que les autres,
je défendais avec une ardeur jalouse les traditions de mes pères.
    Mais Dieu m’avait mis à part dès le sein de ma mère ;
dans sa grâce, il m’a appelé ;
et il a trouvé bon
    de révéler en moi son Fils,
pour que je l’annonce parmi les nations païennes.
Aussitôt, sans prendre l’avis de personne,
    sans même monter à Jérusalem
pour y rencontrer ceux qui étaient Apôtres avant moi,
je suis parti pour l’Arabie
et, de là, je suis retourné à Damas.
    Puis, trois ans après,
je suis monté à Jérusalem
pour faire la connaissance de Pierre,
et je suis resté quinze jours auprès de lui.
    Je n’ai vu aucun des autres Apôtres
sauf Jacques, le frère du Seigneur.
    En vous écrivant cela,
– je le déclare devant Dieu –
je ne mens pas.
    Ensuite, je me suis rendu dans les régions de Syrie et de Cilicie.
    Mais pour les Églises de Judée qui sont dans le Christ,
mon visage restait inconnu ;
    elles avaient simplement entendu dire :
« Celui qui nous persécutait naguère
annonce aujourd’hui la foi
qu’il cherchait alors à détruire. »
    Et l’on rendait gloire à Dieu à mon sujet.

            – Parole du Seigneur.

Psaume (Ps 138 (139), 1-3, 13-14ab, 14cd-15)

Refrain psalmique : (cf. Ps 138, 24b)

Conduis-moi, Seigneur, sur le chemin d’éternité.

Tu me scrutes, Seigneur, et tu sais !
Tu sais quand je m’assois, quand je me lève ;
de très loin, tu pénètres mes pensées.
Que je marche ou me repose, tu le vois,
tous mes chemins te sont familiers.

C’est toi qui as créé mes reins,
qui m’as tissé dans le sein de ma mère.
Je reconnais devant toi le prodige,
l’être étonnant que je suis.

Étonnantes sont tes œuvres toute mon âme le sait.
Mes os n’étaient pas cachés pour toi
quand j’étais façonné dans le secret,
modelé aux entrailles de la terre.

Évangile (Lc 10, 38-42)

Acclamation : (Lc 11, 28)

Alléluia. Alléluia.
Heureux ceux qui écoutent la parole de Dieu,
et qui la gardent !
Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
    Jésus entra dans un village.
Une femme nommée Marthe le reçut.
    Elle avait une sœur appelée Marie
qui, s’étant assise aux pieds du Seigneur,
écoutait sa parole.
    Quant à Marthe, elle était accaparée
par les multiples occupations du service.
Elle intervint et dit :
« Seigneur, cela ne te fait rien
que ma sœur m’ait laissé faire seule le service ?
Dis-lui donc de m’aider. »
    Le Seigneur lui répondit :
« Marthe, Marthe,
tu te donnes du souci et tu t’agites
pour bien des choses.
    Une seule est nécessaire.
Marie a choisi la meilleure part,
elle ne lui sera pas enlevée. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

Lire les textes

Saint du jour

Articles récents

Plus d'articles