La St Fort 2019

Comme chaque année, le lundi de Pentecôte, nous nous retrouvons à l’église de Poigny pour la messe. Ensuite, c’est en procession que nous prenons le chemin de l’oratoire St Fort, situé à l’autre bout du village, tout en égrenant notre chapelet.

Aux Rochers d’Angennes, nous retrouvons Mr le Maire, qui tient en ses mains la statue de St Fort, gardée précieusement à la mairie, toute l’année, et qui ne sort que pour sa fête !

Nous terminons la procession, en suivant un petit chemin, dans le sous-bois, le long de la Guesle, pour arriver à l’oratoire, restauré une nouvelle fois il y a deux ans, mais cette année, une nouveauté nous attend : la mosaïque qui rappelait le miracle de St Fort, détruite en même temps que l’oratoire, a été remplacée par une céramique, réalisée par Madame Maria Teiroga Ringenbach, qui nous présente son œuvre…

St Fort  a guéri un enfant paralytique, au IVème siècle, mais plus près de nous, il y a seulement quelques dizaines d’années, un autre enfant, natif du Perray en Yvelines, a été guéri par son intercession, et nous avons la joie d’en entendre le récit de la bouche même de sa petite-fille…

Le Père Robert bénit l’oratoire et la petite foule des pèlerins puis nous montre l’exemple en se lavant avec l’eau de la source et  nous incite à faire de même, en n’hésitant pas à demander à St Fort les guérisons, corporelles mais aussi et surtout spirituelles dont nous aurions besoin.

Nous nous séparons momentanément pour nous retrouver quelques instants plus tard, à la salle des fêtes où nous attend un apéritif offert par la Mairie.

Mais attendez, j’ai gardé le meilleur pour la fin ! Le mari de notre artiste céramiste, est un artiste lui aussi : il a réalisé un très joli montage vidéo de quelques minutes qu’il a eu la grande gentillesse de partager avec nous. Je vous invite à le regarder ici pour entendre la présentation de l’œuvre réalisée par son épouse et le récit de la guérison de l’enfant du Perray !

Lectures du jour

Première lecture (Jb 38, 1.12-21 ; 40, 3-5)

Lecture du livre de Job

    Le Seigneur s’adressa à Job du milieu de la tempête et dit :
    « As-tu, une seule fois dans ta vie, donné des ordres au matin,
assigné son poste à l’aurore,
    pour qu’elle saisisse la terre aux quatre coins
et en secoue les méchants ?
    La terre alors prend forme comme argile sous le sceau
et se déploie tel un vêtement ;
    aux méchants est enlevée la lumière,
et le bras qui se levait est brisé.
    Es-tu parvenu jusqu’aux sources de la mer,
as-tu circulé au fond de l’abîme ?
    Les portes de la mort se sont-elles montrées à toi,
les as-tu vues, les portes de l’ombre de mort ?
    As-tu réfléchi à l’immensité de la terre ?
Raconte, si tu sais tout cela !
    Quel chemin mène à la demeure de la lumière,
et l’obscurité, quel est son lieu,
    pour que tu conduises chacune à son domaine
et discernes les sentiers de sa maison ?
    Si tu le sais, alors tu étais né,
et le nombre de tes jours est bien grand ! »
    Job s’adressa au Seigneur et dit :
    « Moi qui suis si peu de chose, que pourrais-je te répliquer ?
Je mets la main sur ma bouche.
    J’ai parlé une fois, je ne répondrai plus ;
deux fois, je n’ajouterai plus rien. »

            – Parole du Seigneur.

Psaume (Ps 138 (139), 1-3, 7-8, 9-10, 13-14ab)

Refrain psalmique : (cf. Ps 138, 24b)

Conduis-moi, Seigneur, sur le chemin d’éternité.

Tu me scrutes, Seigneur, et tu sais !
Tu sais quand je m’assois, quand je me lève ;
de très loin, tu pénètres mes pensées,
Que je marche ou me repose, tu le vois,
tous mes chemins te sont familiers.

Où donc aller, loin de ton souffle ?
où m’enfuir, loin de ta face ?
Je gravis les cieux : tu es là ;
je descends chez les morts : te voici.

Je prends les ailes de l’aurore
et me pose au-delà des mers :
même là, ta main me conduit,
ta main droite me saisit.

C’est toi qui as créé mes reins,
qui m’as tissé dans le sein de ma mère.
Je reconnais devant toi le prodige,
l’être étonnant que je suis.

Évangile (Mt 18, 1-5.10)

Acclamation : (Dn 3, 58)

Alléluia. Alléluia.
Tous les anges du Seigneur, bénissez le Seigneur :
à lui, haute gloire, louange éternelle !
Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

          À ce moment là, les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent :
« Qui donc est le plus grand
dans le royaume des Cieux ? »
  Alors Jésus appela un petit enfant ;
il le plaça au milieu d’eux,
  et il déclara :
« Amen, je vous le dis :
si vous ne changez pas
pour devenir comme les enfants,
vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux.
  Mais celui qui se fera petit comme cet enfant,
celui-là est le plus grand dans le royaume des Cieux.
  Et celui qui accueille un enfant comme celui-ci en mon nom,
il m’accueille, moi. »
  Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits,
car, je vous le dis, leurs anges dans les cieux
voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux.

          – Acclamons la Parole de Dieu.

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