Notre Vierge pèlerine

Ce 13 mai 2017, en la fête de Notre Dame de Fatima, et en ce jour anniversaire du centenaire des apparitions, notre curé le Père Jacques Bertrand Robert, a béni la statue de ND de Fatima, et l’a remise solennellement à la première famille de notre paroisse qui va l’accueillir chez elle pendant une semaine avant de la confier, le dimanche suivant, à une autre famille et ainsi de suite jusqu’au 13 octobre.

Nous entendons par ce geste, honorer Notre Dame, mieux connaître le message qu’elle a délivré, il y a cent ans aux petits bergers de Fatima, et répondre, à notre mesure, à ses demandes pressantes pour la conversion de chacun et lui demander la grâce de la paix pour notre pays et pour le monde.

La Sainte Vierge a demandé de réciter le chapelet tous les jours. Elle l’a répété instamment lors de ses 6 apparitions, et Sœur Lucie, l’une des voyantes, a écrit le 26 décembre 1957 au Père Fuentes :

 «  Il y a deux moyens pour sauver le monde  : la prière et le sacrifice. Et donc, il y a le saint Rosaire. Regardez, Père  ! La très Sainte Vierge, en ces derniers temps que nous vivons, a donné une efficacité nouvelle à la récitation du Rosaire. De telle façon qu’il n’y a aucun problème, si difficile soit-il, temporel ou surtout spirituel, se rapportant à la vie personnelle de chacun de nous, de nos familles, que ce soit des familles qui vivent dans le monde ou des communautés religieuses, ou bien à la vie des peuples et des nations, il n’y a aucun problème, dis-je, si difficile soit-il, que nous ne puissions résoudre par la prière du saint Rosaire. Avec le saint Rosaire nous nous sauverons, nous nous sanctifierons, nous consolerons Notre-Seigneur et nous obtiendrons le salut de beaucoup d’âmes.

  Et donc, ayons la dévotion au Cœur Immaculé de Marie, notre très Sainte Mère, en la considérant comme le siège de la clémence, de la bonté et du pardon, et comme la porte sûre pour entrer au Ciel.  »

(Retrouvez, en PJ, la totalité de l’entretien de Sr Lucie avec le Père Fuentes)

La Sainte Vierge a également demandé de pratiquer la dévotion des premiers samedis du mois, cinq mois consécutifs.

«  Le 10 décembre 1925, la très Sainte Vierge apparut à Sœur Lucie, dans sa cellule monastique et, à côté d’elle, porté par une nuée lumineuse, l’Enfant-Jésus. La très Sainte Vierge mit la main sur l’ épaule de Lucie et lui montra, en même temps, un Cœur entouré d’épines qu’elle tenait dans l’autre main. La très Sainte Vierge lui dit  : “ Vois, ma fille, mon Cœur entouré d’épines que les hommes ingrats m’enfoncent à chaque instant par leurs blasphèmes et leurs ingratitudes. Toi, du moins, tâche de me consoler et dis que tous ceux qui, pendant cinq mois, le premier samedi, se confesseront, recevront la sainte Communion, réciteront un chapelet, et me tiendront compagnie pendant quinze minutes en méditant sur les quinze mystères du Rosaire, en esprit de réparation, je promets de les assister à l’heure de la mort avec toutes les grâces nécessaires pour le salut de leur âme. ”  »

Alors, ne repoussons pas indéfiniment le moment de répondre aux demandes instantes de la  Vierge. Les promesses attachées à ces « petites » dévotions sont trop importantes pour ne pas en faire cas. Voyez en PJ au bas de cet article, plus de détails sur la façon de les mettre en pratique.

Pour nous faciliter la tâche, le Père Robert dira une messe à 9h, chaque premier samedi de chaque mois jusqu’en octobre. Nous l’en remercions très vivement.

 

Lectures du jour

Première lecture (Ph 2, 12-18)

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Philippiens

    Mes bien-aimés,
vous qui avez toujours obéi,
travaillez à votre salut
avec crainte et profond respect ;
ne le faites pas seulement quand je suis là,
mais encore bien plus maintenant que je n’y suis pas.
    Car c’est Dieu qui agit
pour produire en vous la volonté et l’action,
selon son projet bienveillant.
    Faites tout sans récriminer et sans discuter ;
    ainsi vous serez irréprochables et purs,
vous qui êtes des enfants de Dieu sans tache
au milieu d’une génération tortueuse et pervertie
où vous brillez comme les astres dans l’univers,
    en tenant ferme la parole de vie.
Alors je serai fier de vous
quand viendra le jour du Christ :
je n’aurai pas couru pour rien ni peiné pour rien.
    Et si je dois verser mon sang
pour l’ajouter au sacrifice
que vous offrez à Dieu par votre foi,
je m’en réjouis et je partage votre joie à tous.
    Et vous, de même, réjouissez-vous
et partagez ma joie.

            – Parole du Seigneur.

Psaume (Ps 26 (27), 1, 4, 13-14)

Refrain psalmique : (Ps 26, 1a)

Le Seigneur est ma lumière et mon salut.

Le Seigneur est ma lumière et mon salut ;
de qui aurais-je crainte ?
Le Seigneur est le rempart de ma vie ;
devant qui tremblerais-je ?

J’ai demandé une chose au Seigneur,
la seule que je cherche :
habiter la maison du Seigneur
tous les jours de ma vie,
pour admirer le Seigneur dans sa beauté
et m’attacher à son temple.

J’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur
sur la terre des vivants.
« Espère le Seigneur, sois fort et prends courage :
espère le Seigneur. »

Évangile (Lc 14, 25-33)

Acclamation : (1 P 4, 14)

Alléluia. Alléluia.
Si l’on vous insulte pour le nom du Christ,
heureux êtes-vous :
l’Esprit de Dieu repose sur vous.
Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
    de grandes foules faisaient route avec Jésus ;
il se retourna et leur dit :
    « Si quelqu’un vient à moi
sans me préférer à son père, sa mère, sa femme,
ses enfants, ses frères et sœurs,
et même à sa propre vie,
il ne peut pas être mon disciple.

    Celui qui ne porte pas sa croix
pour marcher à ma suite
ne peut pas être mon disciple.
    Quel est celui d’entre vous
qui, voulant bâtir une tour,
ne commence par s’asseoir
pour calculer la dépense
et voir s’il a de quoi aller jusqu’au bout ?
    Car, si jamais il pose les fondations
et n’est pas capable d’achever,
tous ceux qui le verront vont se moquer de lui :
    “Voilà un homme qui a commencé à bâtir
et n’a pas été capable d’achever !”
    Et quel est le roi
qui, partant en guerre contre un autre roi,
ne commence par s’asseoir
pour voir s’il peut, avec dix mille hommes,
affronter l’autre qui marche contre lui avec vingt mille ?
    S’il ne le peut pas,
il envoie, pendant que l’autre est encore loin,
une délégation pour demander les conditions de paix.

    Ainsi donc, celui d’entre vous qui ne renonce pas
à tout ce qui lui appartient
ne peut pas être mon disciple. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

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