Ordinations diaconales en vue du sacerdoce

Dimanche 10 septembre 2017, nous sommes attendus nombreux pour entourer cinq séminaristes ordonnés diacres en vue du sacerdoce.

RDV à 15h 30 en la collégiale de Mantes-la-Jolie.

Louis du Bouettiez, Alain de Campigneulles, Laurent Chanon, Henri Laroche et Charles-Louis Soulez seront ordonnés diacres en vue du sacerdoce pour le diocèse de Versailles.

Quelques mois avant d’être ordonné prêtre, le candidat au sacerdoce est reçu dans l’ordre des diacres (du grec diakonos, serviteur). Selon la tradition reçue des Apôtres, par la prière de consécration et l’imposition des mains de l’évêque, il est configuré au Christ Serviteur, venu « non pas pour être servi, mais pour servir ».

Serviteur de la Parole de Dieu, de l’Eucharistie et de la Charité, le diacre reçoit la mission de proclamer l’Évangile et de prêcher, de célébrer les baptêmes et de bénir les mariages, de distribuer le Corps du Christ et de le porter aux malades, de présider à la prière des fidèles ainsi qu’aux funérailles. Serviteur de tout le peuple de Dieu, il est en particulier serviteur des malades et des pauvres.

Pour le futur prêtre, l’ordination diaconale est le moment où il s’engage pour toujours au célibat, se donnant tout entier à l’amour de Dieu pour le donner à tous. Il s’engage aussi à prier chaque jour la liturgie des Heures, intercédant pour l’Eglise et le monde, et à vivre en communion avec son évêque et ses successeurs.

L’ordination au diaconat est avant tout l’œuvre de Dieu. C’est un don du Christ pour son Eglise et pour le monde, lui qui veut que tous les hommes soient sauvés.

Lectures du jour

Première lecture (Jb 38, 1.12-21 ; 40, 3-5)

Lecture du livre de Job

    Le Seigneur s’adressa à Job du milieu de la tempête et dit :
    « As-tu, une seule fois dans ta vie, donné des ordres au matin,
assigné son poste à l’aurore,
    pour qu’elle saisisse la terre aux quatre coins
et en secoue les méchants ?
    La terre alors prend forme comme argile sous le sceau
et se déploie tel un vêtement ;
    aux méchants est enlevée la lumière,
et le bras qui se levait est brisé.
    Es-tu parvenu jusqu’aux sources de la mer,
as-tu circulé au fond de l’abîme ?
    Les portes de la mort se sont-elles montrées à toi,
les as-tu vues, les portes de l’ombre de mort ?
    As-tu réfléchi à l’immensité de la terre ?
Raconte, si tu sais tout cela !
    Quel chemin mène à la demeure de la lumière,
et l’obscurité, quel est son lieu,
    pour que tu conduises chacune à son domaine
et discernes les sentiers de sa maison ?
    Si tu le sais, alors tu étais né,
et le nombre de tes jours est bien grand ! »
    Job s’adressa au Seigneur et dit :
    « Moi qui suis si peu de chose, que pourrais-je te répliquer ?
Je mets la main sur ma bouche.
    J’ai parlé une fois, je ne répondrai plus ;
deux fois, je n’ajouterai plus rien. »

            – Parole du Seigneur.

Psaume (Ps 138 (139), 1-3, 7-8, 9-10, 13-14ab)

Refrain psalmique : (cf. Ps 138, 24b)

Conduis-moi, Seigneur, sur le chemin d’éternité.

Tu me scrutes, Seigneur, et tu sais !
Tu sais quand je m’assois, quand je me lève ;
de très loin, tu pénètres mes pensées,
Que je marche ou me repose, tu le vois,
tous mes chemins te sont familiers.

Où donc aller, loin de ton souffle ?
où m’enfuir, loin de ta face ?
Je gravis les cieux : tu es là ;
je descends chez les morts : te voici.

Je prends les ailes de l’aurore
et me pose au-delà des mers :
même là, ta main me conduit,
ta main droite me saisit.

C’est toi qui as créé mes reins,
qui m’as tissé dans le sein de ma mère.
Je reconnais devant toi le prodige,
l’être étonnant que je suis.

Évangile (Mt 18, 1-5.10)

Acclamation : (Dn 3, 58)

Alléluia. Alléluia.
Tous les anges du Seigneur, bénissez le Seigneur :
à lui, haute gloire, louange éternelle !
Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

          À ce moment là, les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent :
« Qui donc est le plus grand
dans le royaume des Cieux ? »
  Alors Jésus appela un petit enfant ;
il le plaça au milieu d’eux,
  et il déclara :
« Amen, je vous le dis :
si vous ne changez pas
pour devenir comme les enfants,
vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux.
  Mais celui qui se fera petit comme cet enfant,
celui-là est le plus grand dans le royaume des Cieux.
  Et celui qui accueille un enfant comme celui-ci en mon nom,
il m’accueille, moi. »
  Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits,
car, je vous le dis, leurs anges dans les cieux
voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux.

          – Acclamons la Parole de Dieu.

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