Saint Fort 2023

Les festivités du week-end de la Pentecôte s’ouvrent, dans notre village de Poigny la Forêt, sous le patronage de Saint Fort. Cette année encore, la messe dans l’église du village fut suivie d’une procession jusqu’à l’oratoire St Fort, conduite par le Père Isidore. C’était une première pour notre curé africain qui découvrait ce saint et ses miracles. 

Après une bonne heure de marche au rythme de la récitation du chapelet, dans les ruelles du village et les chemins du bord de Guesle, nous découvrons le petit oratoire, niché en contre-bas de la route de Guiperreux. 

Le Père Isidore a abondamment béni les pèlerins d’un jour et rappelé le sens de cette marche. En évoquant les miracles de St Fort, il s’est adressé à Monsieur le Maire et aux membres du Conseil Municipal, les remerciant pour la belle organisation de cette fête : activités sportives, dont le basket (activité à laquelle il regrette de n’avoir pu participer, car, oui, notre Père Isidore a été vice-champion de basket du Burkina-Faso !), activités culturelles et spirituelles : toutes ces choses qui nous rassemblent, nous font vivre dans la communion, la fraternité, la joie de partager des occupations ensemble. Et de conclure que c’est le miracle que St Fort réalise aujourd’hui dans le village à l’occasion de sa fête. Le miracle n’est plus physique, mais moral, social et spirituel.

Et comme dans tout bon village français, ce moment s’est terminé par un banquet !

 

A l’année prochaine !

Lectures du jour

Première lecture (Sg 3, 1-6.9)

Lecture du livre de la Sagesse

          Les âmes des justes sont dans la main de Dieu ;
aucun tourment n’a de prise sur eux.

  Aux yeux de l’insensé, ils ont paru mourir ;
leur départ est compris comme un malheur,

  et leur éloignement, comme une fin :
mais ils sont dans la paix.

  Au regard des hommes, ils ont subi un châtiment,
mais l’espérance de l’immortalité les comblait.

  Après de faibles peines,
de grands bienfaits les attendent,
car Dieu les a mis à l’épreuve
et trouvés dignes de lui.

  Comme l’or au creuset, il les a éprouvés ;
comme une offrande parfaite, il les accueille.

  Au temps de sa visite, ils resplendiront :
comme l’étincelle qui court sur la paille, ils avancent.

  Ils jugeront les nations, ils auront pouvoir sur les peuples,
et le Seigneur régnera sur eux pour les siècles.

  Qui met en lui sa foi comprendra la vérité ;
ceux qui sont fidèles resteront, dans l’amour, près de lui.
Pour ses amis, grâce et miséricorde :
il visitera ses élus.

          – Parole du Seigneur.

Psaume (26 (27), 1, 4, 7-9a, 13-14)

Refrain psalmique : (26, 13)

J’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur
sur la terre des vivants.

Le Seigneur est ma lumière et mon salut ;
de qui aurais-je crainte ?
Le Seigneur est le rempart de ma vie ;
devant qui tremblerais-je ?

J’ai demandé une chose au Seigneur,
la seule que je cherche :
habiter la maison du Seigneur
tous les jours de ma vie,
pour admirer le Seigneur dans sa beauté
et m’attacher à son temple.

Écoute, Seigneur, je t’appelle !
Pitié ! Réponds-moi !
Mon cœur m’a redit ta parole :
« Cherchez ma face. »
C’est ta face, Seigneur, que je cherche :
ne me cache pas ta face.

Mais j’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur
sur la terre des vivants.
« Espère le Seigneur, sois fort et prends courage ;
espère le Seigneur. »

Deuxième lecture (1 Co 15, 51-57)

Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens

Frères,
  c’est un mystère que je vous annonce :
nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons transformés,
  et cela en un instant, en un clin d’œil,
quand, à la fin, la trompette retentira.
Car elle retentira, et les morts ressusciteront, impérissables,
et nous, nous serons transformés.
  Il faut en effet que cet être périssable que nous sommes
revête ce qui est impérissable ;
il faut que cet être mortel revête l’immortalité.
  Et
quand cet être périssable
aura revêtu ce qui est impérissable,
quand cet être mortel
aura revêtu l’immortalité,
alors se réalisera la parole de l’Écriture :
La mort a été engloutie dans la victoire.
  Ô Mort, où est ta victoire ?
Ô Mort, où est-il, ton aiguillon ?

  L’aiguillon de la mort,
c’est le péché ;
ce qui donne force au péché,
c’est la Loi.
  Rendons grâce à Dieu qui nous donne la victoire
par notre Seigneur Jésus Christ.

          – Parole du Seigneur.

Évangile (Jean 6, 37-40)

Acclamation : (Jn 11, 25a.26)

Alléluia. Alléluia.
Moi, je suis la résurrection et la vie, dit le Seigneur.
Celui qui croit en moi ne mourra jamais.
Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

     En ce temps-là,
Jésus disait aux foules :
      « Tous ceux que me donne le Père
viendront jusqu’à moi ;
et celui qui vient à moi,
je ne vais pas le jeter dehors.
       Car je suis descendu du ciel
pour faire non pas ma volonté,
mais la volonté de Celui qui m’a envoyé.
        Or, telle est la volonté de Celui qui m’a envoyé :
que je ne perde aucun de ceux qu’il m’a donnés,
mais que je les ressuscite au dernier jour.
        Telle est la volonté de mon Père :
que celui qui voit le Fils et croit en lui
ait la vie éternelle ;
et moi, je le ressusciterai au dernier jour. »

          – Acclamons la Parole de Dieu.

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