Retour sur le pèlerinage à Gallardon

Nous étions environ 150 pèlerins en ce beau samedi 30 mars, sous le soleil, au départ d’Ablis. Toutes les paroisses du Doyenné étaient représentées, et le groupement paroissial de Gazeran constituait environ 20% des pèlerins autour de notre curé et doyen, le père Jacques-Bertrand ROBERT.

La journée ayant commencé par la prière des Laudes, chantées dans l’église d’Ablis, les différents « chapitres » (groupes constitués favorisant les rencontres inter-paroissiales) se sont mis en route, carte et chapelet en mains ! Une très bonne organisation a permis à chacun de faire connaissance et de s’intégrer, de partager, de méditer et de prier ensemble le chapelet avec Sainte Faustine. Ceux qui l’ont souhaité ont pu se confesser auprès de l’un des nombreux prêtres présents. Au fil des 7 premiers kilomètres de marche, nous avons traversé des paysages et des lumières magnifiques, tant en plaine qu’à l’ombre des sous-bois fleuris d’aubépines …

                                

Vers midi et demi, tous les chapitres ont pu se regrouper dans l’église de Saint Symphorien pour l’Angelus et l’office de Sexte, avant un grand pique-nique sympathique en plein air, dans les jardins des salles paroissiales. Bravo aux organisateurs qui avaient prévu une bonne soupe chaude au début, et un café à la fin, tous deux très appréciés !

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En début d’après midi, le père Aubert, curé de Gallardon, nous a fait la genèse du sanctuaire de la Miséricorde, qu’il a créé dans sa paroisse voici deux ans. Puis Pierre, laïc consacré, nous a expliqué le tableau de la Miséricorde.  A 15h, nous avons vécu une courte prière devant la croix pour l’heure de la Miséricorde ; puis nous avons  ensuite repris notre marche vers ce sanctuaire. Au fil de ces 6 kms, nous avons récité le « chapelet de la Miséricorde » que certains ont découvert (pendant que les prêtres continuaient à confesser…)

          

A 17h, nous étions pour la photo sur les marches de l’église de Gallardon ; puis nous sommes allés vénérer les reliques de Sainte Faustine et de Saint Jean Paul II avant de chanter les Vêpres.

  

 Merci Seigneur pour cette magnifique journée !

 

 

 

Lectures du jour

Première lecture (Sg 6, 12-16)

Lecture du livre de la Sagesse

La Sagesse est resplendissante,
elle ne se flétrit pas.
Elle se laisse aisément contempler
par ceux qui l’aiment,
elle se laisse trouver
par ceux qui la cherchent.
    Elle devance leurs désirs
en se faisant connaître la première.
    Celui qui la cherche dès l’aurore ne se fatiguera pas :
il la trouvera assise à sa porte.
    Penser à elle est la perfection du discernement,
et celui qui veille à cause d’elle
sera bientôt délivré du souci.
    Elle va et vient
à la recherche de ceux qui sont dignes d’elle ;
au détour des sentiers,
elle leur apparaît avec un visage souriant ;
dans chacune de leurs pensées,
elle vient à leur rencontre.

    – Parole du Seigneur.

Psaume (Ps 62 (63), 2, 3-4, 5-6, 7-8)

Refrain psalmique : (cf. Ps 62, 2b)

Mon âme a soif de toi,
Seigneur, mon Dieu !

Dieu, tu es mon Dieu,
      je te cherche dès l’aube :
mon âme a soif de toi ;
après toi languit ma chair,
terre aride, altérée, sans eau.

Je t’ai contemplé au sanctuaire,
j’ai vu ta force et ta gloire.
Ton amour vaut mieux que la vie :
tu seras la louange de mes lèvres !

Toute ma vie je vais te bénir,
lever les mains en invoquant ton nom.
Comme par un festin je serai rassasié ;
la joie sur les lèvres, je dirai ta louange.

Dans la nuit, je me souviens de toi
et je reste des heures à te parler.
Oui, tu es venu à mon secours :     
je crie de joie à l’ombre de tes ailes.

Deuxième lecture (1 Th 4, 13-18)

Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre aux Thessaloniciens

Frères,
nous ne voulons pas vous laisser dans l’ignorance
au sujet de ceux qui se sont endormis dans la mort ;
il ne faut pas que vous soyez abattus
comme les autres, qui n’ont pas d’espérance.
    Jésus, nous le croyons, est mort et ressuscité ;
de même, nous le croyons aussi, ceux qui se sont endormis,
Dieu, par Jésus, les emmènera avec lui.

    Car, sur la parole du Seigneur, nous vous déclarons ceci :
nous les vivants,
nous qui sommes encore là pour la venue du Seigneur,
nous ne devancerons pas ceux qui se sont endormis.
    Au signal donné par la voix de l’archange, et par la trompette divine,
le Seigneur lui-même descendra du ciel,
et ceux qui sont morts dans le Christ
ressusciteront d’abord.
    Ensuite, nous les vivants,
nous qui sommes encore là,
nous serons emportés sur les nuées du ciel,
en même temps qu’eux,
à la rencontre du Seigneur.
Ainsi, nous serons pour toujours avec le Seigneur.
    Réconfortez-vous donc les uns les autres
avec ce que je viens de dire.

    – Parole du Seigneur.

 

OU LECTURE BREVE

Deuxième lecture (1 Th 4, 13-14)

Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre aux Thessaloniciens

Frères,
nous ne voulons pas vous laisser dans l’ignorance
au sujet de ceux qui se sont endormis dans la mort ;
il ne faut pas que vous soyez abattus
comme les autres, qui n’ont pas d’espérance.
    Jésus, nous le croyons, est mort et ressuscité ;
de même, nous le croyons aussi, ceux qui se sont endormis,
Dieu, par Jésus, les emmènera avec lui.

    – Parole du Seigneur.

Évangile (Mt 25, 1-13)

Acclamation : (cf. Mt 24, 42a.44)

Alléluia. Alléluia.
Veillez, tenez-vous prêts :
c’est à l’heure où vous n’y pensez pas
que le Fils de l’homme viendra.
Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

    En ce temps-là,
Jésus disait à ses disciples cette parabole :
    « Le royaume des Cieux sera comparable
à dix jeunes filles invitées à des noces,
qui prirent leur lampe
pour sortir à la rencontre de l’époux.
    Cinq d’entre elles étaient insouciantes,
et cinq étaient prévoyantes :
    les insouciantes avaient pris leur lampe sans emporter d’huile,
    tandis que les prévoyantes avaient pris, avec leurs lampes,
des flacons d’huile.
    Comme l’époux tardait,
elles s’assoupirent toutes et s’endormirent.
    Au milieu de la nuit, il y eut un cri :
‘Voici l’époux ! Sortez à sa rencontre.’
    Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent
et se mirent à préparer leur lampe.
    Les insouciantes demandèrent aux prévoyantes :
‘Donnez-nous de votre huile,
car nos lampes s’éteignent.’
    Les prévoyantes leur répondirent :
‘Jamais cela ne suffira pour nous et pour vous,
allez plutôt chez les marchands vous en acheter.’
    Pendant qu’elles allaient en acheter,
l’époux arriva.
Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces,
et la porte fut fermée.
    Plus tard, les autres jeunes filles arrivèrent à leur tour et dirent :
‘Seigneur, Seigneur, ouvre-nous !’
    Il leur répondit :
‘Amen, je vous le dis :
je ne vous connais pas.’

    Veillez donc,
car vous ne savez ni le jour ni l’heure. »

    – Acclamons la Parole de Dieu.

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